Soirée exceptionnelle le 5 avril 2013 au Bouillon Blanc…

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Communiqué de presse

Le Miracle poétique belge au temps du symbolisme

Conférence chantée de Patrick Mc Guinness et Julos Beaucarne

Soirée du 5 avril 2013 au Bouillon Blanc

1. Communiqué de presse

Instruire et embellir …

Voilà deux verbes au mode infinitif.

L’infinitif est un mode commode : il permet de dire, en douceur, des choses fortes. Il permet à la fois de prescrire et d’inviter. Il permet de déguiser une prescription en une invitation. Il permet d’être ferme sans que ça se voie.

Instruire et embellir : voilà deux verbes qui résument parfaitement la fonction, la mission, la vocation du département des Affaires culturelles.

Et avec la conférence chantée du vendredi 5 avril au Bouillon Blanc de Sensenruth, conférence du professeur Patrick McGuinness et de Julos Beaucarne, intitulée « Le miracle poétique belge au temps du symbolisme », on était en plein dans l’instruction et l’embellissement. On avait un exemple parfait…

Le professeur a, à grands traits clairs, campé le décor, les personnages de ce mouvement artistique, littéraire, poétique que fut le symbolisme. Les correspondances, les échanges franco-belges, belgo-français. Les tensions aussi, parfois. La force, la vivacité exceptionnelle du mouvement en Belgique. Et son originalité surtout. Qu’on retrouvera encore dans le mouvement d’après : le surréalisme.

Le professeur s’est permis aussi de faire remarquer que la Belgique avait sans doute plus foi en elle en ce temps-là qu’aujourd’hui ; en la richesse de sa double identité.

Et, dans une seconde partie, Julos Beaucarne est venu illustrer de son chant les propos du professeur. Nous rappeler, nous montrer que ces poètes marquants du symbolisme que sont Max Elskamp, Charles van Lerberghe, Émile Verhaeren, Maurice Maeterlinck, Georges Rodenbach, il les a mis en musique, lui. Ils sont dans son répertoire depuis toujours.

Grâce à Julos, on les connaît, ces poètes. On a leurs poèmes dans l’oreille, dans la mémoire, parfois sans savoir qu’ils viennent de ce fécond et déjà lointain tournant du XIXe et XXe siècle.

Mais dans la seconde partie, Julos est surtout venu nous montrer que le journaliste du Soir Thierry Coljon, préposé à la chanson, à la musique, a drôlement raison quand il dit de lui : « L’écouter nous embellit ».

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