Invitation – Visite du Parlement européen, qu’on se le dise !!

En cette année électorale très importante, les institutions européennes à Bruxelles ouvrent de nouveau les bâtiments au grand public à l’occasion de la Fête de l’Europe.  Cette année, la journée portes ouvertes sera focalisée sur les élections européennes qui auront lieu le 25 mai prochain.  Lors de cet événement, le Parlement européen à Bruxelles accueille des milliers de visiteurs (plus de 18.000 en 2013).

L’édition de cette année aura lieu le samedi 17 mai 2014.  Le dimanche 11 mai, les institutions européennes seront présentes avec un stand lors de la Fête de l’Iris qui aura lieu au centre de la capitale.

Comme les années précédentes, le Parlement européen accueille les bus avec les invités des Europe Direct à l’occasion de cette journée portes ouvertes et offre :

  • un accueil VIP (+ ticket boisson + petit gadget) entre 9h00 et 9h30
  • un débat avec des députés européens dans la salle 3C50 dans le cadre des élections européennes à 10h30
  • à midi, une cérémonie officielle sur l’Esplanade Solidarnosc 1980
  • dans l’après midi, un speed dating avec les candidats députés européens belges qui se présenteront aux élections du 25 mai prochain
  • plein d’autres activités + animations dans les alentours des bâtiments.

Intéressé? 

Qu’on se le dise !

Point presse – Actions culturelles initiées par la Province dans le cadre des Commémorations 1914-1918

 

Le premier trimestre de l’année 2014 est déjà clos, et nous voilà entrés dans le vif du sujet sur une année très symbolique, celle qui marque le centenaire de la Première Guerre mondiale. De nombreuses initiatives verront leur finalisation et leur concrétisation dans les mois et années qui viennent.

Pour ce qui concerne les départements Culture et Citoyenneté, un programme établi sur 5 années est en cours de finalisation. L’objectif poursuivi est à la fois de proposer des initiatives provinciales, tout en accompagnant les actions de terrains, d’envergure plus locale, mais tout aussi pertinentes.

Initiatives provinciales :

Au-fait édition thématique

Vous tenez dans les mains le deuxième numéro du magazine Au-Fait. Après un premier test en été 2013, ce nouveau magazine culturel gratuit sortira désormais trois fois l’an. Outil complémentaire à l’agenda internet http://www.au-fait.be et à l’inverse de celui-ci, cette version papier ne vise pas à l’exhaustivité. Au fil de 12 pages explorant une thématique donnée, il offre différents focus et présente de manière plus fouillée une sélection d’évènements et de projets organisés aux quatre coins de la province de Luxembourg dans les mois à venir.

Ce premier numéro 2014 est dédié à la commémoration du Centenaire de la première guerre mondiale. Une démarche citoyenne et un devoir de mémoire s’imposaient et se traduiront nommant par de nombreuses de nombreuses initiatives historiques, culturelles ou touristiques. Parmi toutes celles-ci nous en présentons une dizaine. Au-delà de l’aspect purement historique, la commémoration de ce conflit est aussi vecteur de création et d’espoir. Cette approche artistique trouve sa concrétisation dans deux projets musicaux ambitieux, dans un travail d’écriture mené par des étudiants ou encore à travers le médium de la sculpture.

Parmi beaucoup d’autres à découvrir sur le site au-fait.be, ces initiatives portées tous azimuts dans les divers champs de la culture contribueront à perpétuer le souvenir mais aussi à porter un message d’espoir, de paix et d’humanisme.

Edité à 8000 exemplaires et proposé gratuitement, ce magazine est diffusé dans toute une série de points de chutes en province de Luxembourg : musées, bibliothèques, centres culturels, communes … Il peut aussi, sur simple demande auprès du Service culturel provincial, être envoyé gratuitement à tout qui souhaite en disposer. Via talon réponse, une formule d’abonnement est aussi proposée en vue des futures éditions.

Un Colloque

Entre autres manifestations prévues cette année en Belgique, dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale, la Province de Luxembourg, les Archives de l’Etat en Belgique et la Haute École Robert Schuman organisent les vendredi 9 et samedi 10 mai 2014 au nouvel espace culturel de Bertrix, deux journées de rencontre et d’échange entre historiens et grand public. Ces journées veulent être «Nouveaux regards sur la Grande Guerre ». Un public cible sera privilégié : celui des enseignants et des « passeurs de mémoire » vers les jeunes générations.

Le vendredi, l’accent sera mis sur les méthodes de médiation de l’histoire du conflit, notamment à l’attention des scolaires, au sein de l’enseignement comme des services éducatifs des musées ; tandis que le samedi, nous avons décidé d’aborder un aspect qui peut renouveler les sujets de l’enseignement, il s’agit du développement de la solidarité intrasociale au cours du conflit, qu’elle soit le fait d’autorités publiques, en dépit de la tutelle militaire allemande, ou d’initiatives privées.

Ces journées seront pérennisées par une publication des Actes. Pour répondre notamment aux impératifs des enseignants, la sortie de presse est prévue pour octobre 2014.

Appel à projets

2014 marquera le centenaire du début de la Première Guerre mondiale et le 70e anniversaire de la libération des villes de notre province. Au-delà de la commémoration, transmettre le souvenir est un devoir citoyen. Le faire au travers d’actions culturelles et d’éducation permanente permet de valoriser la créativité et l’initiative de ce secteur.

Les valeurs citoyennes promues au travers d’actions culturelles et d’éducation permanente, comprises au sens large, formeront le critère majeur de sélection des projets, afin de stimuler et communiquer sur toute initiative originale de développement favorisant l’action culturelle comme vecteur des valeurs citoyennes Les services culturels et citoyen provinciaux ont donc décidé de promouvoir ces valeurs par cet appel à projets.

Mai’li Mai’lo 2014

Parmi les acteurs du milieu culturel présents lors du Mai’li Mai’lo, qui se tiendra cette année encore au Fourneau Saint-Michel, les 31 mai et 1er juin prochains, un volet exposition sera développé autour du thème de la vie quotidienne durant le conflit. Une très belle collection privée sera présentée sur le thème « L’Humain dans la Guerre ».

Initiatives locales :

Publications

Depuis plusieurs années, la Province de Luxembourg publie des ouvrages dans une collection, réalisée avec maitrise et qualité par l’imprimerie provinciale, intitulée Glane. Celle-ci valorise le travail amateur, mais toujours très fouillé et passionnant, de recherche sur notre patrimoine culturel et historique provincial.

A côté de ces publications, une collection plus spécifiquement axée sur 14-18 a démarré avec la parution en 2012 d’un ouvrage sur un soldat du village de Latour, en collaboration avec le Musée de Latour, seul musée en province de Luxembourg consacré à cette thématique. D’autres volumes rejoindront prochainement celui-ci, les demandes affluant déjà.

Le Groupe 80, du village d’Ochamps a travaillé près de 25 ans à des recherches sur la bataille d’Ochamps et de Luchy en 1914 et a terminé une belle brochure d’environ 80 pages. Illustrée de photos, dessins, cartes et plan, la brochure devrait sortir en couleur dans les semaines qui viennent.

Commémorer 14-18, c’est aussi présenter les « bouffées d’espoir » qu’il faut donner aux gens. « Il ne faut pas fêter 1914 mais 1918 ». Même si cette victoire et le traité qui l’a suivie portent déjà en germe la seconde guerre mondiale, il y eut aussi d’autres faits porteurs d’espoir durant la guerre de 1914, par exemple lorsque les soldats des deux camps ont fraternisé.

Comme vous pouvez le constater, les axes, les pistes, les projets sont multiples, et les initiatives évoquées ce matin n’en sont qu’un échantillon. Je formule ici le souhait qu’elles atteignent leur but, à savoir sensibiliser les jeunes à une réflexion importante sur notre monde, en quoi les guerres sont-elles l’aboutissement de quelque chose, mais aussi en quoi elles portent les germes d’un avenir plus sereine et paisible.

 

Patrick ADAM

Député provincial en charge de la Culture et Citoyenneté 

Installation de la conférence luxembourgeoise des élus ce 3 avril à Arlon

« Elle montre une voie et s’applique à la suivre », « Elle met ensemble et coordonne », « Elle prend des initiatives ».  Trois phrases, brèves, intelligibles, qui vont à l’essentiel.

Trois phrases qui parlent peut-être à la mémoire de certains d’entre vous, extraites de la Déclaration de politique générale de législature 2012-2018, telle que présentée par le Collège provincial le 14 décembre 2012, en prélude à la session budgétaire, devant une Assemblée nouvellement élue.

Trois phrases inscrites, en d’autres termes, dans le contrat passé entre l’Assemblée et son organe exécutif mais aussi, bien au-delà, entre ce dernier et les habitants du Luxembourg.

Trois phrases, enfin, qui illustrent une ambition, une priorité, un état d’esprit dans lequel s’inscrit pleinement, sans la moindre nuance, la présente séance d’installation.

Avant d’aller plus loin, qu’il me soit permis de vous remercier très chaleureusement, chacun en vos titres et qualités, et plus particulièrement Mesdames et Messieurs les Bourgmestres, qui avez massivement répondu à notre invitation.  J’y vois l’expression d’une volonté partagée, d’un souci commun, d’un égal attachement à notre province, qui nous poussent à réfléchir ensemble à son avenir et à œuvrer, ensemble toujours, à son développement.

Je tiens à remercier plus spécialement encore Monsieur le Gouverneur Bernard CAPRASSE, qui nous fait l’honneur de nous accueillir en son palais, dans lequel nous voyons tout un symbole de l’identité luxembourgeoise qui nous rassemble ce matin.

Mes remerciements vont également à Monsieur le Directeur général provincial pour avoir « essuyé les plâtres » et organisé, de main de maître, cette première et importante rencontre.

L’évolution institutionnelle de notre pays a profondément modifié les rapports entre Provinces et Communes.  Ainsi, d’une approche tutélaire, sommes-nous passés à un état d’esprit radicalement différent, et qui nous convient bien mieux : celui du partenariat.

Au reste, la Province de Luxembourg n’a pas attendu cette mutation formelle, inscrite désormais dans les textes, pour envisager autrement ses rapports avec les Communes du territoire.  En l’absence de grand pôle urbain susceptible de mobiliser autour de lui, la Province de Luxembourg n’a eu d’autre choix que d’endosser, très tôt, ce rôle fédérateur.  Les efforts conjugués des Communes et de la Province dans les domaines du développement économique et de la politique hospitalière ne sont pas innocemment si souvent cités en exemples.  Plus actuelle, non moins importante, l’intervention provinciale dans la mise en place d’une Zone de secours unique pour l’ensemble du territoire procède de la même logique, du même constant souci de se trouver aux côtés des Communes, dans le rôle de l’allié, qui se conçoit d’égal à égal.

Dans une province où la population des Communes se situe dans une fourchette allant de 1.426 à 28.520 habitants, avec des moyens financiers et humains proportionnels mais des besoins bien réels, des attentes légitimes dans le chef de la population, l’aide aux Communes a toujours été une préoccupation majeure de l’institution provinciale.  Elle est devenue désormais une véritable priorité et s’est considérablement diversifiée et enrichie, avec l’apparition récente, notamment, des centrales de marchés dans des domaines aussi divers que l’achat d’énergie ou la téléphonie.

Aussi, et à l’instar de ce qui existe depuis peu en province de Liège, c’est précisément dans cet état d’esprit que nous vous proposons – et j’insiste sur ce terme – la création d’une Conférence luxembourgeoise des Elus, que nous concevons comme une structure appelée à s’inscrire dans la durée et, dès lors, à évoluer et à grandir.

Il nous appartient d’en dessiner aujourd’hui les contours, de lui donner corps, de définir ensemble ce que nous en attendons, d’arrêter la méthode, de préciser le contenu.  Il nous paraît en effet primordial d’aborder dès maintenant les questions essentielles des modalités de son fonctionnement, de la périodicité des assemblées, de la structure fonctionnelle comme de la forme juridique, sans oublier surtout les thèmes et les priorités qui seront les siennes, car à vouloir tout faire, on court le risque de ne rien réaliser !

Qu’on se rassure, la Conférence luxembourgeoise des Elus, telle que nous la concevons, n’entend pas se substituer aux collaborations existantes, moins encore constituer un niveau décisionnel supplémentaire, ce qui serait au demeurant en dehors de nos compétences.  Il ne s’agit pas davantage, cela va de soi, de mettre à mal l’autonomie des autorités partenaires, et moins encore d’ouvrir le champ à une quelconque lutte d’influence.

Au service des objectifs généraux que sont la promotion des Communes luxembourgeoises et du territoire provincial, nous concevons cette Conférence comme un espace de coopération, un lieu de dialogue et d’échange, un laboratoire d’idées, qui a essentiellement vocation à rassembler, toutes familles politiques et tous niveaux de pouvoir confondus, autour d’un objectif et d’un intérêt communs, et dont la devise pourrait être « Ensemble pour réfléchir, ensemble pour agir ».

Nous avons pensé et voulu cet outil afin de mieux défendre les Communes et la Province de Luxembourg dans un Etat en constante mutation institutionnelle, de susciter des actions transversales favorisant la cohésion du territoire, de donner sens, enfin, à la supracommunalité, le tout dans l’esprit du célèbre consensus luxembourgeois.

Mais l’heure n’est plus aux discours ; nous avons besoin d’action.

Dès lors, et non sans vous avoir remercié pour votre patiente attention, il ne me reste plus qu’à déclarer ouverte cette première Assemblée de la Conférence luxembourgeoise des Elus promise, je n’en doute pas, à un bel avenir !

Patrick ADAM

Président du Collège provincial

Province de Luxembourg

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre première grande action à l’occasion de la journée mondiale de l’autisme

 

Nous sommes heureux de vous avoir accueilli aujourd’hui pour vous présenter notre première grande action à l’occasion de la journée mondiale de l’autisme. Durant cet après-midi, vous avez eu l’occasion de prendre connaissance de deux projets qui ont pour objectif de bousculer les idées reçues sur l’autisme.

Vous avez tout d’abord visionné un reportage vidéo dans lequel la parole est donnée à des jeunes et des adultes autistes, à leurs familles et à leur entourage professionnel et social. Les cinq personnes que nous avons suivies ne sont pas représentatives de toutes les personnes autistes. Il s’agit de personnes autistes avec de bonnes compétences, ne présentant pas d’handicap mental associé.

Ce reportage lève un coin du voile sur leur intégration, leur autonomie, leurs loisirs… le tout mis en questions et en images par l’étudiante en journalisme, Juliette Devaux et l’équipe du DHAMO.

Le tournage s’est voulu dynamique. Les interviews se sont déroulées dans les lieux fréquentés par les personnes interrogées. Vous aurez l’occasion de voir, entre autres, Benjamin sur son lieu de travail à l’IMP Provinciale de Ethe, Christine qui nous reçoit au Manège où elle passe le plus clair de son temps ou encore Charly qui nous présente l’équipe de travail avec qui il effectue son stage comme apprenti.

Durant ce tournage, nous avons été frappés par l’implication et la volonté de nos jeunes et adultes autistes à nous faire comprendre leurs réalités. Ils ont des idées concrètes pour faire évoluer le regard du grand public sur leur trouble. Ils sont également conscients de leurs forces et difficultés et envisagent leur inclusion en revendiquant leur singularité. Leurs témoignages sont riches d’enseignements et les conseils qu’ils prodiguent ne semblent être finalement qu’une question de bon sens.

Pour prolonger cette vidéo, plusieurs acteurs du projet étaient présents pour un échange autour du film. Une exposition artistique a mis ensuite en avant le regard qu’ont de jeunes étudiants en éducation spécialisée sur l’autisme, mais également le regard d’un photographe sous l’angle du portrait.

Les étudiants éducateurs de la HERS nous présentent ainsi trois œuvres inspirées de leur vision de l’autisme. Par l’art, ils dénoncent les préjugés et soulignent les richesses de ce handicap.

Un grand merci à tous pour votre présence, gageons de nous retrouver l’année prochaine pour aborder une nouvelle thématique, afin de continuer à faire découvrir et démystifier ce syndrome qu’est l’autisme.

Patrick Adam,

Président du Collège provincial

Député provincial en charge de l’accompagnement

Point presse – Présentation à la presse de la brochure « Luxembourg belge : Terre de festivals » – édition 2014

Comme vous le savez certainement, la Province se veut d’être aux côtés de ceux qui font vivre notre région et la rende agréable autant pour ceux qui y résident que pour ceux qui y sont de passage.

En réalisant cette brochure, notre volonté est avant tout de soutenir les acteurs de ce secteur, qui nous apportent diversité et richesse culturelle et qui contribuent au développement touristique, économique, mais aussi social de notre province. Si le canevas de cette édition est semblable à celui de l’année passée aux niveaux graphique, du format ou encore du papier utilisé (papier recyclé), plusieurs changements sont toutefois à relever.

Cette année, un accent tout particulier a été porté au secteur des musiques amplifiées.Vous connaissez ma volonté de soutenir ce secteur et je suis persuadé que c’est en multipliant les actions à divers échelons que nous renforcerons notre implication dans ce secteur. Ainsi, dans le cadre des tremplins Nationale 5 et Multipistes, depuis 2013, une intervention forfaitaire est accordée à l’organisateur qui produit un des groupes sélectionnés de la province de Luxembourg. Et, sur 10 organisateurs ayant programmé l’un de ces groupes, 8 étaient des organisateurs de festivals.

C’est pourquoi, dans le même ordre d’idée, nous avons décidé d’augmenter le nombre de pages de la brochure permettant ainsi à des festivals de musiques amplifiées, jeunes ou moins jeunes, valeur montante dans la province et/ou suscitant un réel dynamisme dans leur région, de bénéficier d’une page de présentation. Nous espérons que cette mise en avant renforcera leur présence et leur permettra de prospérer davantage.

Autre changement : la mise en place d’un agenda globalisé. Par le passé, une page sommaire reprenait les festivals développés dans la brochure et en fin de document, on retrouvait tous les autres festivals des Arts de la scène. Dans cette édition, nous avons fusionné ces deux rubriques pour les rassembler en un agenda. Celui-ci est positionné au début du fascicule et répertorie l’ensemble des festivals, mois après mois. Ainsi regroupé, nous espérons que cette vue d’ensemble sur les différents festivals de la province apportera plus de clarté.

Dans cette même logique de donner un maximum de visibilité à chaque événement, au milieu de la brochure où l’on retrouve la carte provinciale, tous les festivals y ont été positionnés permettant une localisation immédiate de chacun d’eux. De suite, nous constatons que 36 festivals sont repris dans la brochure 2014 « Luxembourg belge : Terre de festivals », festivals aux genres variés et multiples allant de la musique ou plus précisément des musiques déclinées sous ses diverses formes (classique, pop, rock, jazz, électro, country, bluegrass,…), en passant par le conte,  les arts de la rue et du cirque, ou encore le cinéma, le théâtre et la marionnette,…

Je terminerai cette énumération en citant un nouveau venu : le 1er festival du Rire qui se tient en ce moment à Bastogne. C’est cette diversité des genres et les particularités de chacun qui font la richesse de cette brochure, qui font que notre province est une terre de festivals. Sur les 36 festivals, 18 d’entre eux bénéficient, cette année, d’une page de présentation dans les 3 langues nationales (français, le néerlandais et l’allemand). Nous avons maintenu pour chaque festival le nombre d’années d’existence. Ainsi, nous constatons que l’Hamawé Roots Festival célébrera son 10e anniversaire et que le Gaume Jazz en est à sa 30e édition ; 8 ont moins de 5 années d’existence alors que 8 d’entre-deux ont déjà soufflé leurs 30 bougies.

Autre « changement dans la continuité » : le nombre d’imprimés a été augmenté pour passer de 8000 à 10.000 exemplaires suite à la demande des organisateurs de disposer d’un certain nombre de brochures à déposer lors de leurs déplacements culturels et professionnels.

Concernant les actions parallèles, elles restent d’actualité et seront même renforcées. Comme vous le savez peut-être, depuis le 1er mars, le Service « Miroir des festivals » n’est plus. Il a été intégré au SDAC –Service de la Diffusion et de l’Animation culturelles- en tant que secteur, dans le but de renforcer la cohérence culturelles et les interactions entre les différents secteurs de ce service. Cette réorganisation interne à la Province ne change en rien l’aide apportée aux festivals. Ainsi le logo, réel identifiant pour notre province comme terre d’accueil des festivals est maintenu, tant sur le support papier destiné à la promotion des festivals que sur les sites des organisateurs et de la province.

Il sera, dès la semaine prochaine, décliné au travers d’un spot promotionnel sur TvLux, spot qui sera aussi diffusé via le net. Ensuite, les informations récoltées vont être encodées sur le site touristique de la FTLB, sur le site culturel www.aufait.be et prochainement, sur le futur site dédié aux musiques amplifiées.

Enfin,  je ne pouvais pas conclure s’en évoquer « Mai’li Mai’lo », qui se tiendra le 31 mai et 1er juin prochain, la manifestation culturelle en province de Luxembourg où la programmation de certains espaces scéniques est élaborée avec les conseils des organisateurs de festivals. Longues vie à nos festivals en Terre du Luxembourg belge mais aussi ailleurs !

Patrick ADAM

Président du Collège provincial

Député provincial en charge de la Culture    

Point presse – Présentation à la presse et aux partenaires de la saison 2014 au Fourneau-Saint-Michel

 

Le Fourneau Saint-Michel, c’est un vaste domaine, provincial, qui s’articulait autour de deux pôles : le Musée du Fer, et le Musée de plein air. Celui-ci, conçu en 1970, est établi sur plus de 40 hectares, et se propose de recréer un ensemble de hameaux par la transplantation d’exemples caractéristiques de l’architecture rurale.

Force a été de constater que, depuis une dizaine d’années, et malgré de nombreuses analyses, propositions et restructurations, le Fourneau Saint-Michel a du mal à trouver sa place dans le paysages culturel et touristique wallon. Il était donc devenu grandement temps de réfléchir à une formule qui ne soit pas boiteuse, qui donne au personnel la possibilité de contribuer de manière harmonieuse au développement de celui-ci et regagner ainsi l’affection des publics.

Rétablir la confiance et le dialogue, et mettre en place une structure unique de direction, voilà la démarche adoptée par le Collège provincial, qui a donc désigné à cet effet Valérie PEUCKERT. Après 10 années à la tête du Musée Gaspar à Arlon, et près de deux ans à mes côtés au Cabinet, elle a accepté de relever ce défi.

A cette direction unique correspond une structure unique. Je vous invite désormais à parler du DOMAINE du Fourneau Saint-Michel. Certains critiqueront sans doute ce choix, mais nous espérons que le pari que nous prenons ainsi sera porteur. Loin de nous l’idée de renier la vocation muséale du Fourneau Saint-Michel. Par contre, ce site ne se réduit pas à cette simple idée de musée/collection à voir. Nous sommes aussi au cœur d’un patrimoine naturel exceptionnel et préservé, et les bâtiments qui constituent l’ancien Haut-Fourneau, patrimoine classé, comme l’ensemble du Musée de plein air, méritent également toute notre attention.

La Directrice bénéficiera donc de l’appui de trois conseillers-experts :

  • Un Directeur Architecte, pour le pôle patrimoine : Mr André Hennico
  • Un Conservateur des collections : Mr Damien Watteyne
  • Une agronome pour le pôle Nature : Me Florence Louis

Sans révolutionner pour autant le personnel et l’organisation de son travail, de nouvelles lignes de fonctionnement seront écrites tout prochainement afin d’apporter plus de cohérence encore entre les initiatives, les projets récurrents, et les partenariats qui voient le jour sur le Domaine.

Il y a certains éléments que je souhaite mettre en avant, avant de céder la parole.

Tout d’abord, je tiens à évoquer la mobilisation et le dévouement dont l’ensemble du personnel a fait preuve pour que 2014 soit l’année du renouveau. Chacun, à son échelle, dans son domaine de compétence, a mis en œuvre ses ressources et ses capacités, et il me semble fondamental de le souligner. JE tiens à leur adresser ici mes remerciements les plus sincères.

Un plan d’actions a été élaboré fin 2013, et ses premiers effets vous sont présentés aujourd’hui.

  • L’aménagement de 6 maisons, avec de nouvelles thématiques : Le textile, de sa confection à son entretien, le magasin, la chambre mortuaire, …
  • L’aménagement d’un guichet d’accueil du visiteur, moderne, et d’un vaste espace « boutique », qui présentera aussi bien des gadgets que les beaux livres présentant nos collections ;
  • Chaque bâtiment comporte un nouveau petit panneau reprenant les informations de base au sujet de son architecture.

D’autres projets, dans les cartons depuis longtemps, aboutissent également :

  • Le Guide du visiteur : un ouvrage de 200 pages, qui aborde pour chaque maison une thématique relative à la vie rurale des 19e et de la première moitié du 20e siècle.
  • Les fiches thématiques : 20 fiches, 20 thématiques, à destination des enseignants et du grand public, pour mieux découvrir techniques et modes de vie d’autrefois.

Quant au pôle Nature, il n’est pas en reste, et plusieurs partenariats, aussi bien pour préserver la flore que pour animer le Domaine par la présence d’animaux de race rustique verront également leur concrétisation dans les mois qui viennent.

Quant aux animations : quelques nouveautés, comme les fêtes de la musique, ou l’amélioration constante des animations récurrents, ou enfin, la 4e édition du Mai’li Mai’lo rythmeront, cette année encore, l’agenda.

Enfin, une nouvelle communication, à l’aide d’un flyer et d’un site internet au design plus contemporain, viennent en support à ces initiatives.

Dès lors, vous comprendrez pourquoi nous sommes dans l’idée d’une (r)évolution, avec un « r » entre parenthèses : Faire table rase du passé n’a pas de sens. Prétendre révolutionner les choses d’un coup de baguette magique, non plus. Mais le changement, qui se base sur l’idée qu’une évolution s’impose, ne peut qu’être bénéfique à ce site exceptionnel.  J’espère avant tout que cette restructuration permettra à tout un chacun, aussi bien en interne qu’en externe, de pouvoir déterminer clairement les interlocuteurs et les responsabilités, dans un soucis d’efficacité, mais aussi d’efficience, et ainsi donner au Fourneau Saint-Michel l’impulsion qu’ilmérite !

Vous pouvez télécharger le Powerpoint ici: Domaine du Fourneau-Saint-Michel

http://www.fourneausaintmichel.be/

Patrick ADAM

Député provincial en charge de la Culture