Auteur : patrickadambouillon

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L'Avenir du Luxembourg, le 29 septembre 2014
L’Avenir du Luxembourg, le 29 septembre 2014

Sciences administratives, proclamation des résultats – Arlon, le 25 septembre 2014

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Aujourd’hui, nous remettons les attestations de réussite pour les formations en sciences administratives et pour l’école supérieure de pédagogie.

Les formations en Sciences administratives

La province de Luxembourg a un rôle important en matière de formation du personnel en fonction dans les pouvoirs publics. Elle se doit d’être innovante et responsable afin d’offrir un panel de formations le plus large possible et de qualité optimale, et qui réponde au mieux aux attentes des agents et de la population, pour une fonction publique plus proche du citoyen et de ses exigences.

Elle a tout d’abord un rôle d’opérateur de formation. Pour remplir sa mission, elle s’illustre, grâce à l’Institut provincial de formation, par la grande diversité des offres proposées. Les partenariats ne manquent pas : en effet, l’Institut provincial de formation collabore avec tous les opérateurs publics (FOREM, IFAPME et Promotion sociale) ainsi qu’avec des opérateurs privés sur base de cahiers des charges et d’appels d’offres. Les formations proposées concernent absolument tous les agents des administrations locales (communes, province, CPAS et intercommunales), qu’ils fassent partie du personnel administratif, ouvrier, technique, culturel, sportif ou soignant.

En tant qu’opérateur de formations agréé, l’Institut Provincial de Formation dispense les formations en sciences administratives, indispensables à l’agent administratif pour qu’il évolue dans sa carrière :

  • les cours de Sciences administratives ont totalisé 131 (contre 117 l’an dernier) inscriptions pour 2013-2014 ;
  • pour l’année 2014-2015, nous comptabilisons 80 inscriptions, chiffre qui ne cesse de varier étant donné que certains agents s’inscrivent en dernière minute ;

Les agents qui suivent les cours d’un ou plusieurs modules doivent bien comprendre le contexte et les objectifs des cours. Les modules sont articulés d’une manière bien précise, partant d’un objectif d’ouverture d’esprit (module 1), d’approfondissement et spécialisation « métiers » (module 2), et de développement des capacités managériales (module 3).

Afin de répondre au mieux aux desideratas des agents ainsi que des responsables hiérarchiques, la réforme des sciences administratives opérationnelle depuis septembre 2012 se poursuit cette année scolaire-ci.

Avec succès, grâce à un partenariat avec la Province de Liège, un des cours du module 2 dès cette année scolaire écoulée a été généré en b-learning ou « blended learning », ce qui signifie qu’il a été décomposé en « présentiel » et en « distanciel ». Les étudiants ont unanimement apprécié cette formule.

Que soient aujourd’hui remerciés les membres de l’équipe de l’IPF pour l’organisation de ces cours. Merci au directeur et à l’équipe de l’ICPS de Mirwart pour leur disponibilité. Merci aux chargés de cours pour leur professionnalisme et leur expertise qui permettent à vos agents d’être performants. Chapeau bas aussi aux élèves qui, pour la plupart, durant trois années, se rendent deux fois par semaine à Mirwart, par tous les temps, même si – à la clef – ils peuvent prétendre à une bonification. Trois ans, ce n’est pas rien !

L’école Supérieure de Pédagogie du Luxembourg

C’est en 2007 que la Province de Luxembourg a repris la charge de l’Ecole Supérieure de Pédagogie. Elle assure la tenue des formations continuées et complémentaires à l’attention du personnel enseignant depuis 1950 ; ces formations peuvent servir de préparation à l’examen d’inspecteur et de directeur. Des formateurs compétents et dévoués ainsi que des élèves très motivés rejoignent chaque samedi le domaine provincial de Mirwart, où les cours sont dispensés.

Suivre 180 heures de cours par année pendant trois ans permet d’acquérir un diplôme ; il est aussi loisible aux élèves de suivre un ou plusieurs cours au choix. 7 élèves vont recevoir une attestation de réussite ou un diplôme.

A nouveau, il me semble juste de féliciter ces 7 élèves pour leur parcours, et je leur souhaite un bel avenir dans leur nouvelle voie professionnelle. Merci, évidemment, à toute l’équipe pédagogique qui les encadre, avec compétence et dynamisme.

 

Patrick ADAM

Président du Collège provincial,

Député provincial en charge de la formation

Point presse – Colloque du 4 octobre 2014 « Les jeunes à haut-potentiel et l’école : L’adaptation réciproque ? ».

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  • Thomas a 6 ans, il est en première primaire, il vient de faire un contrôle et n’a rien inscrit à côté du calcul 10-1= …  Sur le chemin du retour, il interroge sa maman : ça fait combien l’infini-1 ?
  • Juliette a 6 ans et est également en première primaire.  Sur la feuille devant lui, six magnifiques coccinelles sont représentées.  Au-dessus, il est écrit : colorie la moitié des coccinelles.  Consciencieusement, elle colorie la moitié de chaque coccinelle !!!
  • Louis a maintenant  11 ans.  Il est en première année du secondaire et fait du latin.  Un contrôle toujours : traduis et relie chaque phrase au dessin qui lui correspond.  Il traduit et relie correctement chaque phrase au dessin. Résultat : 5/10.  Le professeur attendait que l’élève écrive la traduction.  L’élève s’explique : si j’ai su relier les phrases au dessin correspondant, c’est que je les ai traduites !!! CQFD

Ces exemples nous ont été rapportés par les parents que vous verrez témoigner dans les capsules vidéo introduisant les exposés. Pour anecdotiques qu’ils soient, ils illustrent la manière « divergente » dont l’esprit de ces jeunes fonctionne et devraient interpeller les pratiques pédagogiques tant au niveau de l’enseignement qu’au niveau de l’évaluation :

Où est le jeune garçon quand il questionne sa maman sur l’infini ? Comment un enfant de 6 ans appréhende-t-il cet infini ? Au final, s’il pose cette question, sait-on s’il est capable d’effectuer l’opération qui a déclenché sa réflexion ?

CADRE :

Ce colloque est une initiative de la Province de Luxembourg et correspond au désir de l’Institution de soutenir les actions qui améliorent le service rendu au citoyen.

L’organisation en a été confiée au Service d’Aide à l’Intégration (SAI) « Parcours Comm’Un » de l’IMP de Ethe dont la mission est de répondre aux défis d’intégration posés par des jeunes en difficultés notamment au niveau scolaire. Spécialisé dans le développement de projets individuels et communautaires d’intégration, le service ne l’est pas dans le haut potentiel

  • Mme Marianne Hinkels-Léva ; maman de deux jeunes filles, elle a découvert le haut potentiel sur le chemin douloureux et angoissant qu’elle parcourt encore actuellement avec l’une d’entre elles. Elle est à l’initiative de la conférence organisée à Athus il y a un an (« Le monde des enfants et des adultes haut potentiel : un mythe qu’il faut casser »).  Elle avait sollicité l’aide de la Province et le présent colloque est une suite de cette conférence.
  • Mme Danièle Tellier, psychologue retraitée d’un centre PMS bruxellois ; tout au long de sa carrière, elle a accompagné nombre de jeunes haut potentiel et autant d’écoles. Elle continue, inlassablement et bénévolement, un travail d’information,  de conseil et d’accompagnement de ces jeunes.

PREVALENCE :

Les statistiques nous apprennent que les personnes à hauts potentiels représentent 5 % de la population.  Cela signifie que dans une classe de 20 élèves, il devrait, statistiquement parlant, se trouver un enfant à haut potentiel.  Cela signifie aussi qu’un enseignant devrait en rencontrer une quarantaine sur sa carrière.

Si certains de ces enfants font la joie et la fierté de leurs parents et professeurs, on estime qu’un tiers de ceux-ci rencontre de grandes difficultés et parfois, des difficultés multiples : difficultés d’adaptation scolaire, d’adaptation sociale, troubles d’apprentissage ou troubles émotionnels associés.

OBJECTIF :

Ce colloque a pour objectifs d’informer et de sensibiliser le public, particulièrement les enseignants chevronnés ou en devenir et tous les professionnels de l’éducation à la problématique complexe du jeune HP. Notre but est également de montrer qu’il existe des pédagogies adaptées qui ont le souci de développer l’école pour tous, incluant la(es) différence(s) et enfin de dire qu’en province de Luxembourg, il existe des professionnels formés au diagnostic et à l’accompagnement des personnes HP pouvant également f

Nous espérons donner un ensemble d’informations qui suscite le débat et le questionnement, qui permette de poser un autre regard sur ces jeunes et remette en question les mythes et les préjugés que la pensée courante associe à ces hauts potentiels : celui du génie qui sait tout sur tout et vit le nez dans les livres, excellent élève qui apprend et réussit sa scolarité aisément, autonome…encadré par des parents qui revendiquent l’étiquette avec arrogance voire agressivité.

LE COLLOQUE :

Il s’organise en deux temps : le matin a été confié à des spécialistes qui nous aideront à comprendre la réalité du haut potentiel sous différentes facettes indissociables ;  l’après-midi sera consacrée à l’intégration scolaire.

Chaque exposé sera introduit par le témoignage filmé recueilli auprès de parents dont les enfants ont été reconnus HP, sans qu’ils le veuillent ou le demandent, et pour lesquels cette reconnaissance a permis de mettre un nom sur un ensemble de difficultés.

Le matin, nous aurons les exposés de Mme Danièle Tellier, dont nous avons déjà parlé, M. François Bonjean, neuropsychologue travaillant à la clinique à Bastogne et Mme Colette Osterrieth, psychologue clinicienne, spécialisée dans l’accompagnement et la thérapie de personnes à haut potentiel  apprendrons que, loin de correspondre aux stéréotypes véhiculés par la pensée courante, l’enfant et le jeune HP sont des personnes qui, du fait de leur particularités neurologiques, neuropsychologiques et cognitives, ont une appréhension et une compréhension particulières d’eux-mêmes et du monde du monde qui les entoure.  Ils sont hypersensibles, confrontés à un questionnement incessant, une angoisse souvent envahissante, générant une souffrance parfois indicible.

Après le repas de midi, à travers l’exposé de Gaëtanne Chapelle, conseillère auprès de la Ministre de l’Enseignement obligatoire, nous entendrons la position de la Fédération Wallonie- Bruxelles en ce qui concerne l’intégration.

Le dernier exposé sera le témoignage de M. Vincent Romain, directeur de l’Institut Notre-Dame à Bertrix également papa de trois enfants.  Il nous fera part de son expérience et de celle de son équipe pédagogique en matière d’adaptation des pratiques pédagogiques.  Nous diffuserons le témoignage d’un professeur de français développant, au sein  cette école, un projet pédagogique participatif et collaboratif.

Patrick ADAM

Président du Collège provincial,

Député provincial en charge de l’Enseignement et de l’Accompagnement

FUREUR de LIRE le 11 octobre 2014, conférence "Françoise SAGAN"

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Il y a dix ans déjà, nous quittait la romancière Françoise Sagan.  En 1954, elle publie chez Julliard un petit roman intitulé « Bonjour Tristesse ». Le Prix des Critiques lui est attribué la même année. Sans le savoir, Françoise Sagan est en train d’apporter sa contribution à une révolution sociologique, elle bouleverse immédiatement les préjugés d’une société conventionnelle. Elle devient une star de la littérature. Son livre sera un triomphe dans le monde entier, et il sera aussi tapageur en Amérique qu’en France. Avec une vingtaine de romans et dix pièces de théâtre, elle est devenue une écrivaine française à la renommée internationale.

Valérie MIRARCHI, dans le contexte  des commémorations  de la mort de Françoise  Sagan, exposera  les quelques facettes essentielles de la vie et de l’œuvre de cette auteure qui ont aussi inspiré le cinéma.

Cette conférence  agrémentée de lecture d’extraits de textes choisis et de la projection de photos inédites, se tiendra  dans le cadre PETIT- DEJEUNER  LITTERAIRE proposé par la Bibliothèque locale provinciale lors de l’action Fureur de Lire 2014.

RDV le 11 octobre 2014 au « Tiroir des saveurs », chaussée de l’Ourthe, 74 6900 Marche-en-Famenne. PAF 5€ sur réservation au 084/38.01.97 ou 084/32.73.82 ou a.burnonville@province.luxembourg.be

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Semaine de la mobilité, un petit déjeuner enrichissant!

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DSC_0156Dans le cadre de la semaine de la mobilité, le GRACQ « les Cyclistes Quotidiens », et la Province de Luxembourg se sont associés pour proposer un petit déjeuner aux agents provinciaux du bâtiment administratif provincial.

Ce mercredi 17 septembre, dès 7h30, les membres du Gracq et un agent du Service Citoyenneté et Mobilité ont accueilli les agents provinciaux qui se rendaient au travail et discuté avec eux des modes de transports qu’ils utilisaient au quotidien pour leurs trajets domicile-lieu de travail. L’occasion de discuter et débattre ensemble sur les alternatives à l’autosolisme, avec une mise en avant de l’emploi des transports en commun, du covoiturage, du vélo, de la marche à pied.

Les échanges ont été très enrichissants et ont permis de mettre en avant les avantages de ces modes alternatifs de déplacement, mais aussi leur faiblesses.

L’identification de ces faiblesses, lors d’un vrai travail de terrain permettra de dégager des pistes de travail pour le Service Citoyenneté et Mobilité de la Province.

Nous avons encore du pain sur la table ;-)

Renouvellement du Conseil provincial des Jeunes – Législature 2014-2016

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Législature 2014-2016 du CPJ 

La nouvelle formule ayant fait ses preuves, il est proposé de poursuivre avec le même fonctionnement pour la nouvelle législature : le Conseil provincial des Jeunes se réunirait au cours de trois sessions par an pendant trois à quatre jours (semaine de Toussaint, semaine de Carnaval et semaine de Pâques) sous le principe du parlement jeunesse de la Communauté française ou du Parlement européen de la jeunesse, soit six fois sur la législature.

Composition et élections

Composition de la 6ème législature :

Le service a reçu 53 candidatures dans les délais pour 26 communes représentées. Les candidats devaient être des jeunes, sans conditions de nationalité, dans la tranche d’âge située entre le 01/01/98 et le 31/12/99 et domiciliés sur le territoire d’une des communes de la province de Luxembourg

En date du 11 septembre, le Collège provincial s’est réuni et a décidé de n’organiser les élections uniquement dans les communes qui présentaient plus de deux candidats afin de permettre à un maximum de jeunes d’être retenus et désignés Conseillers provinciaux jeunes.

La législature 2014-16 du Conseil provincial des Jeunes sera donc composée de 43 membres effectifs et 10 suppléants.

Pourquoi ce choix ?

On approche ainsi du chiffre de 43 jeunes (pour 44 communes en province de Luxembourg).

Cela facilite le covoiturage pour les parents et diminue les frais de déplacements puisque pour 17 communes il y aurait deux représentants.

Cette formule donne également plus de chance aux suppléants d’être effectifs au cours de la législature.

Des élections dans 6 communes :

6 communes ont présentés plus de deux candidats et des élections seront donc organisées pour les candidats d’Arlon, de Bastogne, Chiny, Durbuy, Florenville et Vielsalm.

Les membres du Conseil provincial des Jeunes seront élus lors d’un scrutin tenu à l’administration communale de leur domicile du 22 au 29 septembre 2014. Tous les jeunes ayant l’âge requis  dans les communes concernées pourront voter et ce sans considération de nationalité pour autant qu’ils soient domiciliés dans la commune avant le 1er janvier de l’année du scrutin.

Scrutin :

L’Administration provinciale dressera la liste par commune des candidats et transmet à chaque commune concernée les bulletins de vote qu’elle aura confectionnés. La forme de scrutin retenue est le scrutin majoritaire à un tour. Les candidats non élus sont déclarés suppléants dans l’ordre du nombre décroissant de voix personnelles.

Durée du mandat :

La durée du mandat est de 2 ans, des élections générales étant organisées selon cette périodicité.

L’installation du nouveau Conseil provincial des Jeunes est prévue le mercredi 22 octobre 2014 en la salle du Conseil provincial à 6700 Arlon.

Missions du CPJ

Le Conseil provincial des Jeunes a pour but d’informer les pouvoirs publics et l’opinion publique de la situation des jeunes de la province, de leurs difficultés, de leurs souhaits et de leurs suggestions ; à cet effet, il présente des rapports, des recommandations ou des vœux ou organise, avec le concours de l’Administration provinciale, toute activité qu’il juge utile. Le Conseil provincial des Jeunes peut traiter de toute matière d’intérêt provincial, selon l’acceptation que ce terme reçoit en droit constitutionnel et administratif belge.

Encadrement 

Le Collège provincial désigne les fonctionnaires et personnes chargées d’aider le Conseil provincial des Jeunes dans sa mission, ces personnes ayant le droit d’y prendre la parole pour y faire une communication, y lire une adresse ou y donner un avis personnel sans qu’ils aient jamais voix délibérative. Le Conseil provincial des Jeunes peut inviter au titre d’expert extérieur toute personne qu’il jugera utile pour instruire une question. 

Fonctionnement

Le CPJ se réunit en assemblée de 3 à 4 jours et 3 fois par an sous la forme d’une session de travail avec :

  • du travail en commissions pendant lesquels les jeunes préparent des projets de résolution,
  • des activités pédagogiques et de la formation ;
  • la visite de services provinciaux ;
  • des plénières pendant lesquelles les jeunes débattent des projets de votes travaillés en commission ;
  • une séance de conclusion avec la remise des projets de votes au Collège provincial ;

Le Conseil se réunit trois fois par an pendant les semaines de congé de Toussaint, de Carnaval et de Pâques pour une session de 3 à 4 jours. Le Conseil provincial des Jeunes se réunit dans les locaux mis à sa disposition par le Collège provincial. La clôture de la session du Conseil provincial des Jeunes se tient en public.

Frais de déplacements : Les membres du Conseil provincial des Jeunes, ou l’adulte qui les accompagne, reçoivent remboursement de leurs frais de déplacement calculés de la même façon que ceux des conseillers provinciaux. 

Bureau

Le président du Conseil provincial des Jeunes est élu en son sein par ledit Conseil.  Il est assisté par le Bureau exécutif composé de 4 conseillers également nommés par le Conseil en son sein. Ce bureau est éventuellement modifié, par élection interne, à l’issue de la 3ème session provinciale du CPJ afin de permettre une action à long terme ;

A l’issue de la 1ère session, un Bureau composé de 5 personnes est élu, il se réunit également entre les sessions du CPJ pour les préparer, assurer le suivi des projets et la communication, répondre aux invitations lancées au CPJ.

Le Bureau est chargé de la communication autour du CPJ (photos, articles, blog, invitations, etc.).

Commissions

Lors de la 1ère session, les membres du CPJ se répartissent en commissions pour élaborer des projets précis. Les réunions de commissions se tiennent entre et pendant les sessions. Les jeunes en reçoivent l’ordre du jour au préalable et sont invités à se documenter sur les thématiques proposées. Les réunions de commissions sont encadrées par le coordinateur qui invite des experts travaillant dans les services provinciaux liés aux thématiques des commissions.

Sessions

Six sessions sont organisées pendant la législature du CPJ. Une rotation des lieux d’hébergement et des sessions hors province permettent une couverture géographique complète. Les trois premières sessions ont lieu en province de Luxembourg.

Activités hors session

Les invitations faites au CPJ et activités hors session (visites des institutions, rencontre avec autres conseils de jeunes, rencontre avec le Conseil provincial, participation aux tables-rondes et assemblées externes (Godefroid, Assemblée des Jeunes wallons pour l’Environnement, Assises de la propreté, Grappe Jeune RéseauLux, etc.) seront organisées par le Bureau sous l’encadrement du coordinateur désigné par le Collège provincial. Les invitations ou organisations d’activités seront proposées au Collège provincial qui décidera de la suite à donner aux différents dossiers.

Agenda pour la communication autour du renouvellement du CPJ

Du 22 au 29 septembre 2014 :

  • Période d’élections dans les communes d’Arlon, Bastogne, Chiny, Durbuy, Florenville et Vielsalm.

Jeudi 2 octobre 2014 :

  • Renvoi des bulletins de votes par les communes vers le Service Citoyenneté et Mobilité

Mercredi 22 octobre 2014 :

  • Installation du nouveau CPJ 2014-2016 dans la salle du Conseil à Arlon + réception chez le Gouverneur (à confirmer)

Conseil provincial des Jeunes – Province de Luxembourg

Patrick ADAM

Président du Collège provincial,

Député provincial en charge de la Citoyenneté et de la Jeunesse

On l’appelait Théroigne de Méricourt – Une exposition présentée par la Province de Luxembourg dans le cadre de l’édition 2014 de Libr’Art

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En novembre 2013, la Province de Luxembourg et ses Départements Tourisme et Culture, en collaboration avec les Editions Weyrich, publient On l’appelait Théroigne de Méricourt.  Moitié BD, moitié livre d’histoire, cet ouvrage est l’œuvre de Jacques Herbet pour le texte et de Palix pour le dessin. De Marcourt, petit village à l’orée de la grande forêt d’Ardenne à Paris, en passant par Liège, Londres, Naples, Rome et Vienne, la destinée extraordinaire d’Anne-Josèphe Terwagne, une jeune paysanne wallonne devenue célèbre lors de la Révolution française sous le nom de Théroigne de Méricourt. Ce nouveau livre illustré fait suite à ceux composés autour de la Marquise du Pont d’Oye et d’Ermesinde de Luxembourg, se dévore d’une traite, pour y découvrir ce que la vie a réservé à cette femme née à Marcourt, le long de l’Ourthe, dans la Province du Luxembourg belge, en 1762. Vachère en Ardenne avant d’être bonne d’enfants à Liège, c’est dans cette ville qu’a débuté son extraordinaire odyssée internationale, et c’est à Marcourt et à Liège qu’elle viendra se réfugier en 1790 quand, devenue révolutionnaire célèbre à Paris sous le nom de l’Amazone Ardennaise ou La Belle Liégeoise, elle sera poursuivie par les royalistes. Sur les routes d’une Europe tourmentée, à la charnière des événements révolutionnaires qui forgeront son histoire, Anne Théroigne nous emmène dans les capitales d’Europe, à la rencontre des petites gens comme des plus grands, dans ce que l’homme a de meilleur, mais aussi de pire en lui. Partant d’une sélection d’illustrations, cette exposition donne un aperçu du destin exceptionnel de Théroigne, revisité par le texte et l’image.


Vite dit: Théroigne de Méricourt est le troisième tome d’une série consacrée à des femmes originaires de notre province qui ont, chacune à leur manière, marqué l’histoire. 3 femmes, 3 destins –  3 livres de Jacques Herbet et Palix, chez Weyrich

  • La Marquise du Pont d’Oye (novembre 2010)
  • Ermesinde, entre légende et vérité (avril 2012)
  • On l’appelait Théroigne de Méricourt (novembre 2013)

Infos : Province de Luxembourg – SDAC – sdac@province.luxembourg.be – 061/250 150 Patrick ADAM, Président du Collège provincial, Député provincial en charge de la Culture.

A l’approche de l’automne, un dimanche en forêt?

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Dimanche en forëtA l’occasion de l’arrivée de l’automne, le Domaine provincial du Fourneau Saint-Michel vous propose de découvrir les forêts verdoyantes de Saint-Hubert le dimanche 21 septembre.

Trois promenades nature accompagnées d’un guide nature seront organisées au départ du Fourneau à 13h30, 15h00, et 16h30. Dès 9h30, une balade champignons en compagnie  d’un mycologue vous aidera à distinguer les champignons comestibles et complétera vos informations concernant la mycologie. Il serait décevant de ne pas terminer par une dégustation des produits cueillis durant la matinée par une savoureuse fricassée ! Une 2e balade est prévue à 13h30.

Sur le site même, vous pourrez découvrir du tir à l’arc à l’ancienne, un grimpeur élagueur, un garde de chasse qui  vous présentera ses trophées et vous informera sur les gibiers et la réglementation de la chasse à quelques jours de son ouverture.

Sans oublier que le domaine provincial dévoilera également ses richesses naturelles grâce à un nouveau parcours sur les arbres remarquables.

Rendez-vous le 21 septembre pour un agréable dimanche en forêt.

Informations générales : www.fourneausaintmichel.be – 084 210 890 – fourneausaintmichel@province.luxembourg.be.

Ouvert de 9h30 à 17h00, adultes 5€, prix dégressifs. Chiens admis, possibilité de petite restauration et pique-nique autorisé

Vivre est un Village !

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Le 5 septembre, les acteurs de l’action Vivre est un village se rassemblent à l’Auberge de l’Ange Gardien (Orval) ; et vous invitent ! À la fois pour vous donner un aperçu de cette action culturelle transfrontalière, vous en expliquer les tenants et les aboutissants – et aussi, et surtout pour vous entendre… Vous entendre sur ce qu’elle a déjà produit comme sur ce que vous aimeriez qu’elle fît.

Résumons un peu ce qu’est Vivre est un village. L’intention est de considérer, de différentes manières, cette réalité qu’est le village. Une réalité multiple, complexe ; qui a beaucoup changé en l’espace d’un demi-siècle. Sociologiquement, culturellement, physiquement.

De quoi est fait le village d’aujourd’hui ? Comment fait-on village aujourd’hui ?

Et, puisque la littérature a souvent utilisé – et utilise toujours – le village comme lieu, comme sujet, comme matière romanesque ; et puisque ce sont les bibliothèques qui sont à l’origine de cette action et qui la portent, il sera beaucoup question de livres, de rencontres d’auteurs, de rééditions…

Vivre est un village valorise ainsi la réédition du recueil de poèmes de Jean Rogissart portraiturant vingt-et-un villages, et qui s’intitule : Aux verts fuseaux de la Semoy et de la Meuse.

Cette réédition est une initiative de l’association APLA – Art et Passion du Livre en Ardenne. L’ouvrage, illustré par Simon C. et préfacé par Christophe Mahy, sera donc présenté en avant-première ce 5 septembre à Orval puis, une deuxième fois, à la Galerie Caractères, place d’Arches (Charleville), le 4 octobre.

Il est bien agréable (et même plaisant compte tenu du titre…) de découvrir, en ces circonstances, l’article que l’écrivain belge Georges Jacquemin écrivit en 1962 dans une revue de chez lui, et qu’il intitula sobrement : Jean Rogissart, Wallon de France. Rien de moins !

Extrait : « Roman de la terre, roman paysan, roman d’âmes paysannes, roman social, roman de l’homme sur fond d’histoire, voilà les grands moments de l’art romanesque de Jean Rogissart. […] Faire sentir et faire voir, pour faire partager, tel est le propos de Jean Rogissart. »http://www.tvlux.be/video/rocambole-vivre-est-un-village_14082.htm

Vous avez vu ou vous allez voir : Vivre est un village, est partout, ici – à tous les étages ! Et même sur les tables. Si ! Mêmes les sets de table annoncent, promeuvent l’action Vivre est un village.

Patrick ADAM

Président du Collège provincial

Député provincial en charge de la Culture